« Pour une écologie intérieure »

COUV-ecologieINTERIEURE-w

 

 

Nous avons le plaisir de vous informer de la réédition de notre ouvrage au Souffle d’Or :

Pour une écologie intérieure. Renouer avec le sauvage
Marie Romanens & Patrick Guérin
Préface d’Éric Julien

http://www.souffledor.fr/boutique/produits_pour-une-ecologie-interieure__3853.html

Depuis des siècles, le modèle dominant de l’Occident nous pousse à nous séparer du « sauvage », de tout ce qui échappe à notre contrôle, que ce soit en nous et autour de nous. Devant le constat des dérèglements environnementaux, nous prenons aujourd’hui conscience qu’il nous faut revoir notre attitude vis-à-vis du monde dans lequel nous vivons, pour le bien de notre Terre et de nous-mêmes.
En effet, le lien entre l’homme et la nature est consubstantiel. Nous nous nourrissons de la nature, non seulement de manière physique, mais aussi de manière psychique. Notre lien avec l’environnement participe à l’élaboration de notre identité et notre bien-être psychique ne peut être séparé de l’environnement naturel dans lequel nous baignons.
Nous ne pouvons nier notre dualité, notre part animale et notre conscience existentielle, morale, spirituelle. Tout l’enjeu est de pouvoir accueillir et faire dialoguer en nous les différentes tendances. Cinq pistes peuvent nous aider à retrouver un équilibre : questionner notre consommation, refuser la logique de division, reconnaître la nature comme le miroir de nos âmes, découvrir le plaisir d’être, et mutualiser le plus possible nos ressources et nos talents.
Telle est l’intention de ce livre : montrer que nous sommes dans la nature comme la nature est en nous, expliquer pourquoi nous nous sommes séparés, et décrire les étapes de la réconciliation.

 

 

« Le grand secret du lien »

Un projet d’éducation en connexion avec la nature :
De septembre 2017 à septembre 2018, sur la proposition du conseil des Sages, 5 groupes d’enfants et de jeunes, venus de différentes régions de France vivent un voyage avec la nature: ils vont mener l’autre quête.
Ils sont accompagnés par les passeurs et les guides, pour retrouver ce qui les unit au vivant, au minéral, à la Terre. Avec les témoins, ils ont la mission de révéler au monde Le grand secret du Lien.

http://www.legrandsecretdulien.org

« Les relations Homme-Nature dans la transition agroécologique »

Sous la direction de Aurélie Javelle, ethnologue, ingénieure de recherche à Montpellier SupAgro, L’Harmattan a publié en octobre 2016 : Les relations Homme-Nature dans la transition agroécologique.

« Face à la crise environnementale, l’humain cherche des voies pour sortir de l’impasse qu’il s’est lui-même construite. L’agriculture est pleinement concernée par ces enjeux. Ce livre part du principe que la transition vers des pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement ne peut être durable sans prendre en compte les facteurs culturels et les systèmes de valeurs individuels et collectifs des acteurs vers le vivant. En s’adressant à tout public soucieux de questionner ses relations à l’environnement, cet ouvrage ambitionne d’apporter une contribution à une transition agroécologique efficiente. »

Ou comment, à partir d’une réflexion novatrice sur la relation Homme-Nature, penser la transition agroécologique.
Cf. http://www.afie.net/IMG/pdf/Les_relations_hommes_nature–1.pdf

Quand « l’écologie profonde » était traînée dans la boue

« Mais pourquoi Arne Naess, ce penseur lu dans le monde entier est-il resté si longtemps inconnu en France? La faute à un certain Luc Ferry, nous explique le philosophe Hicham-Stéphane Afeissa. »
Interview de Hicham-Stéphane Afeissa par Eric Aeschimann, le 9 avril 2017.
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170403.OBS7491/quand-l-ecologie-profonde-etait-trainee-dans-la-boue.html

 

En Nouvelle-Zélande, un fleuve vient d’être reconnu comme une personne

Le Parlement de Nouvelle-Zélande a considéré que le fleuve Whanganui disposait désormais de sa propre identité juridique.

Le fleuve Whanganui, le troisième plus long cours d’eau de Nouvelle-Zélande, est doté d’une « personnalité juridique » depuis mercredi 15 mars 2017. « Il aura sa propre identité juridique, avec tous les droits et les devoirs attenants« , a déclaré le ministre de la Justice Chris Finlayson.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/en-nouvelle-zelande-un-fleuve-vient-d-etre-reconnu-comme-une-personne_111345

« Dehors – Ces milieux qui nous transforment, Récits éco-biographiques nés d’ateliers d’écriture » de Dominique Cottereau

« De l’éducation ou de la formation, on a surtout exploré la part sociale. Mais on méconnaît ce qu’apporte l’environnement à nos apprentissages et à la construction de nos identités. Cet ouvrage tente donc de révéler, à partir de quelques récits de vie, ce que la nature nous apporte. Il est le résultat d’un travail d’écriture mené collectivement au cours d’un stage d’autobiographie environnementale. Le but est donc de participer à lever les inconscients écologiques qui dominent notre société contemporaine. Les animaux, les végétaux, les écosystèmes, portent une valeur existentielle comme nos vies humaines. »

Dominique Cottereau, Dehors – Ces milieux qui nous transforment, Récits éco-biographiques nés d’ateliers d’écriture, Février 2017, L’Harmattan.

« Ecopsychologie, Retrouver notre lien avec la Terre » de Michel-Maxime Egger

Ce petit recueil présente ce qu’est l’écopsychologie, ses origines et ses grandes lignes. Une synthèse très claire qui offre davantage de recul que l’ouvrage précédent du même auteur, Soigner l’esprit, guérir la Terre (Labor et Fides, 2015, voir notre analyse http://eco-psychologie.com/recherche/livre-soigner-lesprit-guerir-la-terre-introduction-a-lecopsychologie/).
Cette fois, les apports du domaine francophone sont nommés et les controverses davantage signalées. Même si l’ouvrage reste en partie influencé par le « Travail qui relie » selon Joanna Macy et même s’il ne pousse pas la critique d’une certaine tendance New Age autant que nous le souhaiterions, il se révèle être une bonne introduction à l’écopsychologie.

Michel Maxime Egger, Ecopsychologie, Retrouver notre lien avec la Terre, Editions Jouvence, collection Ecoconcept, janvier 2017.

Le singe et l’homme: un fragile dialogue

A écouter sur France culture, émission « Concordance des temps »: l’interview d’Eric BARATAY, « professeur à l’Université de Lyon, un spécialiste reconnu de l’histoire des animaux et dont les recherches savantes ont l’originalité de se placer non pas de notre point de vue d’humains, mais principalement de celui des bêtes que l’on appelle sauvages ».

https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/le-singe-et-lhomme-un-fragile-dialogue

L’influence de la Présence de Nature

Une conférence enregistrée en 2016 :

Les recherches ont montré des effets sur les apprentissages, sur les relations sociales, et sur la productivité au travail. L’idée de cette conférence est de montrer au travers de recherches scientifiques en psychologie et en médecine que la nature est bénéfique aux gens, et de proposer des moyens simples pour pouvoir bénéficier de ces bienfaits au quotidien.

par Jody Stefan, psychologue et doctorat en psychologie au Laboratoire CRPCC-LESTIC.

https://www.franceculture.fr/conferences/universite-bretagne-loire/sante-la-nature-peut-tout-et-fait-tout