« Jardins thérapeutiques et hortithérapie »

  /DUNOD/2017/9782100758029-001-X.jpeg  L’ouvrage très complet de Jérôme Pélissier (Ed. Dunod, mai 2017), Jardins thérapeutiques et hortithérapie, développe l’idée du « double prendre soin » : la nature prend soin de nous d’autant plus que nous prenons soin d’elle. Le livre est divisé en trois parties :
1. La première, intitulée « Quand la nature prend soin de nous » rappelle les bienfaits du contact avec la nature et se tourne vers les connaissances écopsychologiques pour appuyer la démarche de création des jardins thérapeutiques. Y sont développés les liens entre la santé de la planète et la santé des humains. Y est aussi rappelé le retard français en matière d’hortithérapie en comparaison des pays anglosaxons.
2. La seconde rentre concrètement dans la question de la réalisation de jardins thérapeutiques.
3. La troisième se présente comme une liste de recommandations générales pour mener à bien les projets.
Au final, une mine d’informations et de ressources pour qui désirerait s’engager dans la démarche. De quoi donner envie aussi à tous les amoureux du jardinage de se mobiliser pour y participer !

« Les relations Homme-Nature dans la transition agroécologique »

Sous la direction de Aurélie Javelle, ethnologue, ingénieure de recherche à Montpellier SupAgro, L’Harmattan a publié en octobre 2016 : Les relations Homme-Nature dans la transition agroécologique.

« Face à la crise environnementale, l’humain cherche des voies pour sortir de l’impasse qu’il s’est lui-même construite. L’agriculture est pleinement concernée par ces enjeux. Ce livre part du principe que la transition vers des pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement ne peut être durable sans prendre en compte les facteurs culturels et les systèmes de valeurs individuels et collectifs des acteurs vers le vivant. En s’adressant à tout public soucieux de questionner ses relations à l’environnement, cet ouvrage ambitionne d’apporter une contribution à une transition agroécologique efficiente. »

Ou comment, à partir d’une réflexion novatrice sur la relation Homme-Nature, penser la transition agroécologique.
Cf. http://www.afie.net/IMG/pdf/Les_relations_hommes_nature–1.pdf

Quand « l’écologie profonde » était traînée dans la boue

« Mais pourquoi Arne Naess, ce penseur lu dans le monde entier est-il resté si longtemps inconnu en France? La faute à un certain Luc Ferry, nous explique le philosophe Hicham-Stéphane Afeissa. »
Interview de Hicham-Stéphane Afeissa par Eric Aeschimann, le 9 avril 2017.
http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170403.OBS7491/quand-l-ecologie-profonde-etait-trainee-dans-la-boue.html

 

En Nouvelle-Zélande, un fleuve vient d’être reconnu comme une personne

Le Parlement de Nouvelle-Zélande a considéré que le fleuve Whanganui disposait désormais de sa propre identité juridique.

Le fleuve Whanganui, le troisième plus long cours d’eau de Nouvelle-Zélande, est doté d’une « personnalité juridique » depuis mercredi 15 mars 2017. « Il aura sa propre identité juridique, avec tous les droits et les devoirs attenants« , a déclaré le ministre de la Justice Chris Finlayson.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/en-nouvelle-zelande-un-fleuve-vient-d-etre-reconnu-comme-une-personne_111345

« Dehors – Ces milieux qui nous transforment, Récits éco-biographiques nés d’ateliers d’écriture » de Dominique Cottereau

« De l’éducation ou de la formation, on a surtout exploré la part sociale. Mais on méconnaît ce qu’apporte l’environnement à nos apprentissages et à la construction de nos identités. Cet ouvrage tente donc de révéler, à partir de quelques récits de vie, ce que la nature nous apporte. Il est le résultat d’un travail d’écriture mené collectivement au cours d’un stage d’autobiographie environnementale. Le but est donc de participer à lever les inconscients écologiques qui dominent notre société contemporaine. Les animaux, les végétaux, les écosystèmes, portent une valeur existentielle comme nos vies humaines. »

Dominique Cottereau, Dehors – Ces milieux qui nous transforment, Récits éco-biographiques nés d’ateliers d’écriture, Février 2017, L’Harmattan.

« Ecopsychologie, Retrouver notre lien avec la Terre » de Michel-Maxime Egger

Ce petit recueil présente ce qu’est l’écopsychologie, ses origines et ses grandes lignes. Une synthèse très claire qui offre davantage de recul que l’ouvrage précédent du même auteur, Soigner l’esprit, guérir la Terre (Labor et Fides, 2015, voir notre analyse http://eco-psychologie.com/recherche/livre-soigner-lesprit-guerir-la-terre-introduction-a-lecopsychologie/).
Cette fois, les apports du domaine francophone sont nommés et les controverses davantage signalées. Même si l’ouvrage reste en partie influencé par le « Travail qui relie » selon Joanna Macy et même s’il ne pousse pas la critique d’une certaine tendance New Age autant que nous le souhaiterions, il se révèle être une bonne introduction à l’écopsychologie.

Michel Maxime Egger, Ecopsychologie, Retrouver notre lien avec la Terre, Editions Jouvence, collection Ecoconcept, janvier 2017.

Le singe et l’homme: un fragile dialogue

A écouter sur France culture, émission « Concordance des temps »: l’interview d’Eric BARATAY, « professeur à l’Université de Lyon, un spécialiste reconnu de l’histoire des animaux et dont les recherches savantes ont l’originalité de se placer non pas de notre point de vue d’humains, mais principalement de celui des bêtes que l’on appelle sauvages ».

https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/le-singe-et-lhomme-un-fragile-dialogue

L’influence de la Présence de Nature

Une conférence enregistrée en 2016 :

Les recherches ont montré des effets sur les apprentissages, sur les relations sociales, et sur la productivité au travail. L’idée de cette conférence est de montrer au travers de recherches scientifiques en psychologie et en médecine que la nature est bénéfique aux gens, et de proposer des moyens simples pour pouvoir bénéficier de ces bienfaits au quotidien.

par Jody Stefan, psychologue et doctorat en psychologie au Laboratoire CRPCC-LESTIC.

https://www.franceculture.fr/conferences/universite-bretagne-loire/sante-la-nature-peut-tout-et-fait-tout

« La vallée des loups »

le film de Jean Michel Bertrand est sorti en salle le 4 janvier 2017. Plus qu’un film, c’est un véritable plaidoyer pour le loup en France !

Synopsis de « La vallée des loups » :
Jean-Michel Bertrand a grandi au cœur des Alpes. Il se lance un pari fou : aller dans la montagne, dans des territoires encore secrets, à la recherche des loups. Pendant trois ans, il grimpe tout là-haut, dévoué à sa quête. Les conditions sont difficiles, entre le vent glacial, la neige et la pluie. Le matériel lui fait faux bond mais peu importe, il persévère, suit les traces de l’animal et finit par le rencontrer. Il avance pas à pas et finit par se faire accepter par la meute…

 

« Le suicide des Guarani – Comment la séparation entre l’homme et la nature peut affecter le psychisme »

« ‘De nombreux enfants souffrent’ nous dit Dilma Modesto, une agente de santé guarani du Brésil. Je veux que les enfants redeviennent comme ils étaient avant, lorsque tout allait bien’.
‘Avant’ c’était lorsque les Guarani chassaient librement sur leurs terres et plantaient du manioc et du mais dans leurs jardins… »
Pour en savoir plus → http://www.survivalfrance.org/textes/3278-suicides-guarani