De nouveaux livres inspirant pour l’écopsychologie, en cette rentrée automnale

Tout d’abord deux livres dans la mouvance écoféministe :

–          La Mort de la nature. Les femmes, l’écologie et la Révolution scientifique, traduction tant attendue du livre de la philosophe écoféministe Carolyn Merchant (aux éditions Wildproject).

Depuis le 16e siècle, l’image d’une Terre organique, vivante, a fait place à une nouvelle vision : la nature est considérée seulement de manière utilitaire, en tant que ressources pour les humains.
Pour Carolyn Merchant, ce changement de paradigme explique non seulement la domination sur le système Terre, mais aussi la création d’un système socio-économique dans lequel les femmes, depuis toujours associées à l’image de la Nature, sont soumises aux hommes.  

–          Dans l’œil du crocodile, traduction du livre d’une autre philosophe écoféministe, Val Plumwwod (toujours aux éditions Wildproject).

En février 1985, Val Plumwood survécut à l’attaque d‘un crocodile, en Australie.
« Aux yeux de l’autrice, qui s’inspire des récits mythologiques des Aborigènes australiens et des Égyptiens de l’Antiquité, le crocodile est un trickster, une créature qui juge sévèrement la prétention des êtres humains à s’extraire du cycle de la vie.
Dans l’œil du crocodile n’est pas seulement un récit de survie, c’est aussi une réflexion unique sur le sens de nos vies humaines, de nos combats et de notre mort. Une grande leçon de vie sur la vulnérabilité et sur la cohabitation. »

Ensuite deux livres qui touchent de près l’écopsychologie :

–          La Forêt est l’avenir de l’homme – Une écopsychologie forestière pour repenser la société, de Bernard Boisson (préface : Francis Hallé), au Courrier du livre.

« Une approche innovante et interdisciplinaire de la forêt, qui mêle écopsychologie, contemplation immersive et questions sociétales, économiques et politiques brûlantes.Au-delà de la gestion forestière, l’auteur repense notre lien à la nature, à nous-mêmes, et offre des perspectives pour un futur commun plus juste. Un référentiel pour le citoyen et la société civile. »

–           Prévention des risques psychologiques lors d’ateliers de sensibilisation à l’écologie, de Marc Roethlisberger, aux éditions Le Souffle d’Or. Un ouvrage des plus utiles face au développement des ateliers du « Travail qui relie » (initiés par Joanna Macy).

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