Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production d’avant-crise

Article très intéressant de Bruno Latour dans lequel le philosophe nous propose de repartir sur de nouvelles bases :

« C’est bien maintenant qu’il faut se battre pour que la reprise économique, une fois la crise passée, ne ramène pas le même ancien régime climatique contre lequel nous essayions jusqu’ici, assez vainement, de lutter…

La dernière des choses à faire serait de reprendre à l’identique tout ce que nous faisions avant. »

Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production d’avant-crise

Cynthia Fleury : « Après la crise du coronavirus, il faudra combattre ceux qui vous diront qu’il faudra continuer comme avant »

Qu’est-ce que cette crise sanitaire nous dit du monde dans lequel nous vivons ? Quel sera son impact sur nos modes de vie ? La période que nous traversons serait propice à une réinvention de nos sociétés. C’est en tout cas ce que nous disent les philosophes Isabelle Stengers et Cynthia Fleury.

https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions/detail_dans-quel-monde-on-vit/accueil/article_cynthia-fleury-apres-la-crise-du-coronavirus-il-faudra-combattre-ceux-qui-vous-diront-qu-il-faudra-continuer-comme-avant?id=10467447&programId=8524&utm

Notre dernière newsletter

« La prévisible imprévisibilité est arrivée », tweetait récemment Edgar Morin.
C’est en effet dans un contexte bien particulier que nous vous envoyons cette newsletter aujourd’hui. Un virus, organisme de taille microscopique, est venu interpeler le monde. Il nous oblige au retrait, à la pause, à la prise de recul, à la réflexion, à l’appréciation de ce qui fait vie, à la compréhension de ce qui la protège et de ce qui la menace.
En quelque sorte, ce coronavirus nous envoie un coup de semonce, histoire de nous rappeler à quel point nous sommes irrévocablement interdépendants.
Certes, notre crise sanitaire n’est pas unique. Depuis le Néolithique, les humains en ont traversé plusieurs, la concentration des populations et la proximité des animaux destinés à l’élevage d’abord, la multiplication des échanges ensuite ayant favorisé l’apparition de nouvelles maladies contagieuses. Celle que nous vivons aujourd’hui, d’une rapidité sans précédent en raison de l’incroyable augmentation des échanges internationaux, semble ni plus ni moins virer à « la catastrophe politique, sociale, économique, à une échelle planétaire » (Frederic Keck). Elle nous oblige à mesurer les failles de notre système et à revoir nos choix de vie.
Sans être exhaustifs, énumérons quelques points essentiels que soulèvent les faits relatifs à cette pandémie.

– La nécessité d’apporter une attention particulière au traitement des animaux.
Le Covid-19 est une zoonose, une maladie transmise par un animal. Mais lequel ? Dans l’état actuel des recherches, il semble qu’il s’agisse de la chauve-souris, d’autant que la déforestation et l’extension des habitats humains ont favorisé son rapprochement des zones urbaines. Sans doute le virus est-il passé par une autre espèce pour pouvoir nous être transmis. Aux dernières nouvelles, le pangolin pourrait être cet hôte intermédiaire. Espèce sauvage la plus braconnée du monde, l’animal était vendu sur le marché de Wuhan en Chine. Ces données montre à l’évidence que la pression exercée par les êtres humains sur la biodiversité favorise l’émergence des zoonoses.
Ainsi, « ce sont des contacts animaux sauvages-hommes qui sont à l’origine de cette transmission », déclare le professeur Fontanet. Sans ambages, il conclut : « il faudrait laisser les animaux sauvages où ils sont. » https://www.rtbf.be/info/monde/detail_coronavirus-entre-la-chauve-souris-et-l-homme-un-animal-intermediaire?id=10427051

Les problèmes écologiques sont décidément à prendre au sérieux.
On le sait, la pollution atmosphérique est nocive pour notre santé. Selon une étude, elle aurait été un vecteur important de la propagation du virus en Italie. (https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-pollution-air-autoroute-coronavirus-80173/)

Un autre modèle de société est à inventer, basé non plus sur le profit mais sur le soin de ce qui fait vie.
Laisser, au cours des décennies, se délabrer les conditions de travail dans les services hospitaliers, supprimer des postes, réduire le nombre de lits, ne pas se soucier de l’approvisionnement de masques, de gels désinfectants et de tests alors que le risque de pandémie est connu… le tout pour des raisons financières, autant de manquements n’ont fait qu’aggraver la crise sanitaire actuelle.

–  Le soin de ce qui fait vie nous demande de chambouler la « hiérarchie » sociale des métiers.
Alors que des vedettes du football gagnent des sommes astronomiques, les personnes qui sont aujourd’hui sur le front – personnel médical, aides à domicile, soignants dans les EHPAD, caissières, fournisseurs de denrées alimentaires, livreurs… – ont des revenus plus que modestes et des conditions de travail pas toujours facilitées. « Soudainement, déclare Dominique Méda,  les titulaires des métiers les mieux payés nous apparaissent bien inutiles et leur rémunération exorbitante…  L’enseignement est clair. Aujourd’hui, les métiers essentiels sont ceux qui nous permettent de continuer à vivre. »  https://www.pourleco.com/ca-clashe/debat-des-economistes/dominique-meda-la-crise-du-covid-19-nous-oblige-reevaluer-lutilite

Une nouvelle forme de mondialisation est à inventer, basée non plus sur la concurrence économique mais sur le souci des humains.
Le Covid-19 vient révéler les failles d’une mondialisation néolibérale délétère. La course à la baisse des coûts de production a entraîné la délocalisation des tâches, au profit des multinationales. Cet impératif financier a détruit des secteurs entiers de nos industries, entraînant son lot de difficultés sociales. Mais il a une autre conséquence que la crise sanitaire actuelle fait apparaître : pour obtenir certains produits, dont les précieux médicaments, nous dépendons de leur fabrication à l’autre bout de la planète ! Ainsi, « 60% de la production mondiale de paracétamol, 90% de la production mondiale de pénicilline et 50% de celle de l’ibuprofène sont réalisées par la Chine ».  Cf. Léo Charles, « Le Covid-19, révélateur des contradictions de la mondialisation », http://atterres.org/sites/default/files/Note%20EA%20Covid19%20N%C3%A9olib%C3%A9ralisme.pdf
Comme l’affirme Jacques Crahay, président de l’Union Wallone des Entreprises, en train de révolutionner son milieu par sa dénonciation de la course à la croissance économique, « nous devons d’urgence changer le cerveau de notre économie ». http://www.imagine-magazine.com/pdf/135_JacquesCrahay.pdf

– Le soin d’autrui devrait être au cœur de nos préoccupations.
Alors que le confinement est prescrit pour tenter d’enrayer l’afflux des malades dans les services d’urgences, nombreuses sont encore les scènes de rencontres à plusieurs dans les parcs, les rues, le long des berges… Alors qu’il se durcit, des centaines de citadins, tels de nouveaux migrants, font leurs valises pour rejoindre leurs maisons de vacances dans des territoires ruraux, pauvres en  équipements médicaux. Les tendances individualistes, favorisées par la société moderne, apparaissent sous leur jour défavorable.

S’il est pour finir un seul mot que nous avons à retenir de cette crise, ne serait-ce pas celui de respect ? Respect d’autrui, de ceux qui sont fragiles et démunis, respect des espaces sauvages et de leurs habitants, respect de ceux qui prennent soin, respect de la vie qui décidément n’a pas de prix.

Newsletter n° 21 Été 2019

Bonjour !

Un de nos amis, Serge Gibard, préoccupé de l’avenir de l’humanité, nous a récemment fait parvenir un écrit qui retranscrit ses réflexions depuis de nombreuses années. « Le progrès nous a procuré des bottes de sept lieues », déclare-t-il. « Avec elles, l’autre côté de la planète est à portée de téléphone… C’est formidable ! Ainsi chaussés, un bond jusqu’à la lune cesse d’être un exploit invraisemblable… L’ennui, c’est qu’en huit ou neuf mille ans, notre cerveau, lui, n’a pas, biologiquement parlant, eu le temps de s’adapter ; huit ou neuf mille ans, une bagatelle pour l’évolution ! Si bien que, dans un monde surchauffé par les ordinateurs et des moteurs de tous types, cet organe persiste à raisonner à l’aune d’enjambées humaines ! D’où une évaluation sous-estimée des conséquences ou de la gravité de nos actes. Nous ne voyons guère plus loin que le bout de notre nez ! »
Ce propos de notre ami se voit aujourd’hui parfaitement validé par le neurobiologiste, Sébastien Bohler, qui vient de publier un livre au titre évocateur : Le bug humain (Editions Robert Laffont).
Sous notre vernis de civilisé, nous fonctionnons encore avec un cerveau « incapable de voir au-delà de quelques décennies ». La cause en revient à notre striatum, un noyau cérébral profond qui nous vient de la nuit des temps et qui se trouve inondé de dopamine (l’hormone de la récompense, du plaisir immédiat) lorsque nous augmentons nos chances de survie : comme lorsque nous découvrons de la nourriture, que nous copulons, que nous devenons puissants ou que nous explorons de nouvelles ressources à exploiter.
Cette structure neuronale antédiluvienne n’a pas de limites : pour plus de sécurité, elle en veut toujours davantage ! Si son avidité ne posait guère de problèmes tant que nous n’étions outillés que de silex ou même de charrues et de faucilles, il n’en est plus de même à notre époque. Aujourd’hui, pour répondre à nos besoins premiers, notre formidable cortex a développé des technologies très sophistiquées dont nous bénéficions largement. Mais, voilà ! Sous l’emprise du striatum, il est programmé selon une idéologie de croissance sans fin. Comme l’explique Sébastien Bohler, « il paraît donc très difficile d’enrayer la logique du « toujours plus », qui est au cœur de notre constitution neuronale ». Même le souci de l’avenir pèse peu devant la force des impulsions vécues dans le présent, d’autant qu’elles sont sans cesse stimulées par une publicité au service des rendements financiers.
Sommes-nous donc condamnés à une destruction inéluctable en raison de la combinaison de notre cerveau ancien, si prégnant, avec notre technologie moderne, si puissante ? Serge Gibard pose la bonne question : comment garder nos bottes de sept lieues alors que notre cerveau ne voit pas plus loin que « la portée de notre regard » paléolithique ? 
Pas d’autre solution, dans ces conditions, que de muter ! Si elle ne veut pas être rayée de la carte planétaire, l’espèce humaine n’a d’autre choix que de « grandir dans sa tête ». Le petit poucet qui veut enfiler les bottes de sept lieues doit échapper à l’ogre pour atteindre sa pleine maturité.
Selon Sébastien Bohler, les solutions qui se dessinent sont de deux ordres :
– leurrer le striatum en valorisant d’autres sources de plaisir : l’acquisition de connaissances qui, en satisfaisant la curiosité, procurent des récompenses cognitives et l’altruisme qui, en faisant du bien à d’autres, nous rend joyeux
– muscler le cortex pour qu’il soit en capacité de résister au diktat du striatum, autrement dit s’appliquer à faire grandir notre conscience. Plus que jamais, le « connais-toi toi-même » est à l’ordre du jour.
Qu’on se le dise : « amener notre degré de conscience à un niveau comparable avec notre niveau d’intelligence sera sans doute un enjeu de premier plan pour l’avenir de notre espèce. »

Vous l’aurez compris : nous vous conseillons vivement d’emporter dans vos bagages de vacances Le bug humain. Vous pouvez aussi écouter en podcast l’émission de France Culture du 19 juin : « Pourquoi notre cerveau n’est pas écolo ? » https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/pourquoi-notre-cerveau-nest-pas-ecolo

Et, pour la rentrée, des ateliers sont déjà annoncés :

– « Ecopsychologie – stage pratique de sensibilisation », du 22 au 27 septembre à Orbey (massif des Vosges). Pour en savoir plus : http://eco-psychologie.com/ecopsychologie-stage-pratique-de-sensibilisation/
– « La nature comme support de coaching », du 26 octobre au 2 novembre à Plasne (Jura). Pour en savoir plus : http://eco-psychologie.com/deux-ateliers/

Bon été à chacun.e !

Newsletter n°20 Printemps 2019

Les temps de la mobilisation semblent venus !
Même dans les cercles de psychanalyse, on se réveille. « Résistons ! » s’écriait la présentatrice du symposium organisé par la Société suisse de psychanalyse, le 9 mars dernier à Genève. Le titre de la rencontre : « Ecologie et psychanalyse : la crise environnementale sur le divan ».
Jusqu’à présent, nous n’avions que très peu entendu les psychanalystes s’exprimer sur la question des dégâts planétaires. Harold Searles avait été le premier à aborder le sujet (en 1960 tout de même ! Cf. http://eco-psychologie.com/recherche/harold-searles/), mais il n’a guère été suivi par ses confrères.
Nous avions toutefois relevé, en 2010, la publication de l’ouvrage de Christophe Schaeffer, De la réparation. Analyse comparative et transversale : psychologie et écologie. Cet écrit offre l’intérêt d’avoir permis une réflexion croisée entre des spécialistes de la psyché et des spécialistes de l’écologie. Il y est reconnu que les réponses au besoin de « réparer » ne peuvent se trouver que « dans l’interaction productive entre l’écologie… et la psychologie ». Et la question posée en préambule n’étonnera pas les écopsychologues :
« Si la Planète va mal, n’est-ce pas d’abord parce que l’être humain lui fait subir ses propres désordres psychiques qui ont agi négativement sur elle ? »
Au symposium de Genève, ce 9 mars, Luc Magnenat a fait part à son auditoire d’un fait nouveau : l’expression par les consultants de leurs réactions douloureuses de prise de conscience devant les problèmes environnementaux. Il a rappelé qu’un travail de pensée sur ce qui mobilise nos sociétés est toujours à faire et qu’en ce domaine les psychanalystes ont leur propre quote-part de recherche à effectuer.
Nous vous recommandons le livre dont il a dirigé la publication, La crise environnementale sur le divan (Editions in Press, février 2019). Un diagnostic y est posé d’emblée : la crise environnementale est révélatrice d’un « trouble de la pensée à l’échelle de l’humanité ». En conséquence, l’ouvrage propose un espace pluridisciplinaire pour penser à plusieurs et pour que débattent entre eux des environnementalistes, des philosophes et des psychanalystes.  De la richesse de ces échanges, nous retenons trois points essentiels :
– La menace de l’effondrement du monde fait écho en chacun de nous à la crainte d’un effondrement personnel. C’est par l’accueil de la détresse, de la dépression, des sentiments de douleur et d’impuissance, liés à cet ébranlement, que nous pouvons favoriser un processus de deuil, nécessaire à l’émergence d’une créativité nouvelle.
– L’être humain étant « ainsi fait qu’il ne peut renoncer à une satisfaction que pour une autre satisfaction », nous devons nous poser la question : « qu’est-ce qui pourrait, dans notre culture, remplir un tel office… ? »
– La question dépassant largement notre dimension individuelle, c’est à plusieurs, au sein de groupes de travail qu’il nous faut « rêver » la transformation du monde.

Bon printemps à chacun.e !

Décès de John Evans le 27 décembre 2018

C’est avec une grande tristesse que nous vous informons du décès brutal de notre collaborateur et ami, John Evans. Régulièrement, John nous tenait au courant des publications en anglais susceptibles d’alimenter notre newsletter. Par ailleurs, il nous aidait à traduire des textes sur l’écopsychologie.
De plus en plus inquiet pour l’avenir de l’humanité en raison de l’insuffisance des mesures prises pour lutter contre le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité, il nous disait encore très récemment que « même si tout était foutu, il fallait continuer à œuvrer pour le changement. »
Rester digne, se battre jusqu’au bout dans la voie qui fait sens pour nous, en gardant l’âme ouverte à la poésie du monde, tel était son conseil. Surtout, surtout, continuer à s’émerveiller devant les beautés que nous offre la Terre.
Nous gardons sa parole en nous comme un viatique.

« Pour une écologie intérieure »

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Nous avons le plaisir de vous informer de la réédition de notre ouvrage au Souffle d’Or :

Pour une écologie intérieure. Renouer avec le sauvage
Marie Romanens & Patrick Guérin
Préface d’Éric Julien

http://www.souffledor.fr/boutique/produits_pour-une-ecologie-interieure__3853.html

Depuis des siècles, le modèle dominant de l’Occident nous pousse à nous séparer du « sauvage », de tout ce qui échappe à notre contrôle, que ce soit en nous et autour de nous. Devant le constat des dérèglements environnementaux, nous prenons aujourd’hui conscience qu’il nous faut revoir notre attitude vis-à-vis du monde dans lequel nous vivons, pour le bien de notre Terre et de nous-mêmes.
En effet, le lien entre l’homme et la nature est consubstantiel. Nous nous nourrissons de la nature, non seulement de manière physique, mais aussi de manière psychique. Notre lien avec l’environnement participe à l’élaboration de notre identité et notre bien-être psychique ne peut être séparé de l’environnement naturel dans lequel nous baignons.
Nous ne pouvons nier notre dualité, notre part animale et notre conscience existentielle, morale, spirituelle. Tout l’enjeu est de pouvoir accueillir et faire dialoguer en nous les différentes tendances. Cinq pistes peuvent nous aider à retrouver un équilibre : questionner notre consommation, refuser la logique de division, reconnaître la nature comme le miroir de nos âmes, découvrir le plaisir d’être, et mutualiser le plus possible nos ressources et nos talents.
Telle est l’intention de ce livre : montrer que nous sommes dans la nature comme la nature est en nous, expliquer pourquoi nous nous sommes séparés, et décrire les étapes de la réconciliation.

 

 

L’influence de la Présence de Nature

Une conférence enregistrée en 2016 :

Les recherches ont montré des effets sur les apprentissages, sur les relations sociales, et sur la productivité au travail. L’idée de cette conférence est de montrer au travers de recherches scientifiques en psychologie et en médecine que la nature est bénéfique aux gens, et de proposer des moyens simples pour pouvoir bénéficier de ces bienfaits au quotidien.

par Jody Stefan, psychologue et doctorat en psychologie au Laboratoire CRPCC-LESTIC.

https://www.franceculture.fr/conferences/universite-bretagne-loire/sante-la-nature-peut-tout-et-fait-tout

Terrorisme et dérèglement climatique

Novembre 2015. Les attentats de Paris mettent au premier plan la menace djihadiste, alors que se prépare la COP21 pour tenter de faire face à une autre menace, écologique cette fois.
Face à cet enchaînement de faits dramatiques, que peut dire l’écopsychologie ? Quelles réponses suggère-t-elle aux questions que nous nous posons ? A quelles réflexions son approche est-elle susceptible de nous ouvrir ? Lire la suite →